Prêter plus...pour prêter moins

Alors que notre Président à clamé haut et fort la volonté d’une moralisation du capitalisme, a nommé une personne chargée de vérifier que les banques jouaient le jeu (souvenez-vous, on vous prête des sous, mais vous avez intérêt à prêter sinon on vous les reprend).
Peu de temps après, le résultat tombe. Et c’est plutôt moche. Le nombre de prêts accordés a baissé, aux particuliers comme aux entreprises. Ajoutez à cela que les banques ne se pressent pas pour baisser leurs taux, histoire de s’assurer une marge plus que confortable.
Donc, en toute logique, l’état devrait reprendre ses billes. Sauf que non. Pire que cela même, l’état va prêter davantage d’argent aux banques. Histoire de bien les récompenser de nous entuber. Ah, mais, mon bon monsieur nous rétorquera-t-on, c’est que l’état prête à 8%, donc ca (nous) rapporte de l’argent. Ce qui est bien, puisque les caisses sont vides.
Que faut-il donc retenir au final ?

  • Le quidam moyen paye cher ses emprunts.
  • Les banques ont perdu de l’argent (subprimes, Madoff)
  • L’état prête aux banques (à un taux élevé)
  • Les banques prêtent moins, à un taux élevé.

-> le quidam moyen paie les pots cassés. De l’impôt ultra-indirect, avec en plus des intermédiaires qui s’en mettent plein les poches. C’est beau la moralisation.

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